Cuvée Eric Verdier - Corbières rouge - Tuam Adoramus 2011 - Lot de 2 bouteilles + 1 gratuite


Produit épuisé.

Dégustation et garde

  • Boire à partir de
    Maintenant
  • Apogée
    2022
  • Boire avant
    2030
  • Conseil de service
    A carafer sur ses premières années
  • Servir à
    16 à 18 degrés

Description

« Les cuvées Eric Verdier sont maintenant reconnues comme exceptionnelles. Beaucoup d’entre vous ont été les ambassadeurs de mon travail; qu’ils sachent que c’est pour moi la plus grande des joies, bien plus encore que de réaliser de grands vins. De fidèles amis sont le plus grand trésor de ce monde et ce jusqu’à la fin des temps.
Il est aujourd’hui important que je fasse le point avec vous sur la récolte 2012 en cours d’élevage et sur les 2011 en cours de commercialisation.
2012 fut une année difficile pour mes plantiers du Sud de la France. Seules 6 barriques de Noli me tangere seront réalisées; il n’y aura pas de Saint Joseph et, plus grave, de Tuam Adoramus... Seules une dizaine de pièces de Bergerac Bio sauveront ma production 2012 du désastre. Vous avez encore ici la preuve de mon indéfectible volonté de perfection. Heureusement, en 2011 j’ai pu vendanger à mon seul profit l’hectare magique du coteau de la Bergerie à Bizanet connu désormais des gourmets sous le nom de Tuam Adoramus et par son étiquette singulière qui a fait tant parler d’elle ! /.../
Cette cuvée est la récompense de mes 25 ans d’entreprise, une réussite absolue qui parle mieux de ce que je suis qu’un long et fastidieux panégyrique…
Tous vous devez au moins prendre et partager avec vos proches une caisse du divin nectar. Sa robe est celle d’un grenat noir de Birmanie; ses parfums évoquent le santal, l’ambre, le champa, la résine de boswellia sacra, la myrrhe, le styrax des Indes et même la rare résine du bois d’agar... A ce florilège de parfums de conte de fée, vient se combiner une corbeille de fruits rouges où chaque baie aurait été cueillie à parfaite maturité. Une touche légère de vanille, d’iris, d’oeillet et de girofle et le nez donne déjà envie à la bouche. Dès l’attaque, le palais est immédiatement mis sous pression tant la densité du breuvage le submerge. Les papilles sont comme envoûtées, elles ne peuvent plus dire ce qui les assaille; la richesse, la puissance, l’onctuosité se combinent dans un jus acidulé; nectar fait de raisin qui n’est plus tout à fait du vin ? la bouche et le nez par voie rétronasale envoient au cerveau tant de messages qu’il en est lui-même étourdi. Là, vaincu, il ne reste plus qu’une chose: le plaisir, la volupté d’un mélange de violette et de réglisse pour atteindre le nirvana du goût. L’extase des sens !
Le vin comme une oeuvre d’art. »
Eric VERDIER

Suggestion gourmande