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Henri Bonneau, la légende vivante !

Henri Bonneau est une des dernières légendes vivantes en terme de vins en France. Au même titre qu’Aubert de Villaine en Bourgogne et Edmond Vatan dans la Loire, Henri est un mythe de Châteauneuf-du-Pape avec plus de 50 longues années de vinification derrière lui.

L’histoire de Châteauneuf-du-Pape est indissociable d’Henri Bonneau. Il connait tout de cette appellation unique, de ses terroirs solaires, du grenache et s’impose comme le gardien d’une notion d’élevage unique dans le monde. Les premières vendanges d’Henri remontent à 1954, son premier millésime qui reprenait à l’époque les préceptes enseignés par son père et son grand père : respect du terroir bien avant de penser aux vinifications.

La famille Bonneau a toujours été propriétaire des plus beaux quartiers de «La Crau», ce terroir unique, très certainement le plus magique de l’appellation. Ajoutez à cela un sens inné de la viticulture. La magie Bonneau prend surtout son sens en cave. Pas de sous/sur-maturité, juste le plaisir de rentrer des raisins de petits rendements et parfaitement sains. Dans la pénombre de sa cave profonde et mystérieuse commencent ensuite les fermentations, toujours rapides pour laisser ensuite la place à l’entonnage. Et c’est là que la magie opère. On délaisse le Châteauneuf-du-Pape aromatique, primaire et chaleureux pour laisser aux barriques, en place depuis des décennies, le temps d’opérer et de dessiner lentement au fil des jours, des mois et des années le « style Bonneau ».

Mais au fond quel est-il ? Jamais sur-extrait, capiteux, ou ultra boisé, c’est plutôt une expression profonde, veloutée, épicée, extraordinairement complexe que livre Henri. On laisse ici le temps au temps, les vins s’épanouissent doucement avant d'être mis en bouteilles au moment opportun... Et ce moment, c’est lorsqu’Henri estime que les grenaches sont prêts. C'est là tout le mystère et l'instinct de ce grand vigneron. A la cave, pas de cuvées de terroirs, ni de super concentrations mais plutôt un choix de barriques et de style. En goutant ces dernières, Henri estimera avec patience laquelle sera digne de porter l’étiquette « Châteauneuf-du-Pape », « Marie Beurrier » ou « Réserve des Célestins ».
Dernière indication, notez que le Châteauneuf « entrée de gamme » comme le surnomme affectueusement Henri est toujours très épicé avec un grain effilé. Marie Beurrier joue souvent la carte de la largeur de bouche avec une multitude d’arômes tandis que les Célestins s’inscrivent dans le temps pour des années et des années.

Voici une vente unique, qui vous permet de découvrir la viticulture à l’ancienne et l’œuvre d’un des plus vignerons de tous les temps.